
Julien Drouin Ristori
A propos
Du trac paralysant à l'expression libre
In English below.
"Il y a une blessure qui ne se voit pas. Une prison sans barreaux.
Pour moi, elle a commencé un jour, en colonnie de vacances. Un enfant qui pleure. Une femme qui hurle. Et un sentiment qui a tout figé : la honte. Une honte si profonde qu’elle a scellé une conviction en moi :
« Un homme, ça ne pleure pas. Tu es une fillette. On ne peut pas t’aimer comme ça.»À cet instant, j’ai signé un pacte avec moi-même : plus jamais. Plus jamais je ne montrerai une émotion. Plus jamais je ne laisserai voir qui je suis vraiment. Je me suis condamné à l'enfermement et à la solitude, persuadé que pour être accepté, il fallait être impassible.
Je suis devenu un fantôme dans ma propre vie.
Le blocage était physique : un regard qui fuyait, un cœur qui s’emballait à la simple idée de parler, un corps de pierre, tendu en permanence.
J’ai endossé des rôles pour survivre : l’intellectuel, le comique de service… tout sauf l’homme vrai. Les relations ? Un champ de mines. Les prises de parole ? Une terreur absolue. J’avais mis une porte de prison blindée entre mon cœur et le monde.Le déclic est venu de la douleur de ne plus pouvoir faire.
À 30 ans, j’ai essayé un cours de théâtre. Trois séances, et j’ai fui, vaincu par la panique. Plus tard, des moments qui devraient être joyeux – la soutenance de ma thèse, répondre à une question en réunion de service, le discours du mariage d'un copain – sont devenus des calvaires de paralysie et de stress absolu.
J’en ai eu assez. Assez de souffrir en silence. Assez de vivre à moitié.Le premier pas a été un outil : l’EFT grâce à Jean Michel Gurret. Puis, la méditation de libération du stress, puis des années plus tard : le self-Havening (toujours grâce à Jean Michel). Cet outil de toucher apaisant a recréé en moi, pour la première fois depuis des décennies, un sentiment de sécurité physique de m'exprimer en public.
Ayant repris des cours de théâtre la découverte la plus folle ne fut pas de « savoir jouer la comédie ».
Ce fut de découvrir que s’exprimer, c’est la joie.Une joie pure, enfantine, oubliée. Que je pouvais chanter. Danser. Parler. Et que c’était un délice.
Le chemin n’a pas été linéaire.
La veille du jour où je devais chanter du Bizet en public, avec un accent russe, j’ai cru mourir de peur. Je n’ai pas dormi de la nuit. J’ai tremblé jusqu’à 17h. J’ai pratiqué mes outils pendant des heures. Et à 17h… la peur avait disparu. Complètement. Ce soir-là, sur scène, j’ai vécu un grand moment de ma vie. La joie de l’expression libre.Aujourd’hui, je monte sur scène devant des centaines de personnes avec EXCITATION.
De l’impatience. Impatience de partager, de rire avec le public.Je me sens à ma place. Calme. Confiant.
Il y a eu ce moment magique, en plein milieu d’une scène, où je me suis senti totalement en sécurité, détendu, comme seul chez moi… alors que 400 paires d’yeux étaient braquées sur moi.C’était ça, la liberté.
Cette liberté a débordé de la scène.
Elle a irrigué ma vie. Aujourd’hui, c’est comme si l’eau d’une rivière, longtemps retenue par un barrage, coulait à nouveau.Librement. Sereinement. Les relations, la communication, le simple fait d’être… tout est plus fluide, plus joyeux.
Aujourd’hui, quand je regarde un homme ou une femme paralysée par le trac, je ne vois pas juste de la timidité, ou un "caractère".
Je vois les peurs, les croyances qui étouffent. Mais je vois aussi, avec une certitude absolue, le potentiel artistique infini qui ne demande qu’à jaillir.Ce potentiel est en vous. Il a juste besoin des bons outils et du bon espace pour se révéler.
C’est pour cela que je crée "Les Artistes Libérés".
Imaginez cela comme un théâtre libre, un terrain de jeu sacré où l’on vient non pour « bien jouer », mais pour se libérer. Pour retrouver le droit de s'exprimer, danser et chanter librement. Où la première victoire n’est pas d’être applaudi, mais de retrouver de la joie dans l’expression de son être profond.La promesse n’est pas de faire de vous un comédien, un chanteur ou un danseur professionnel.
La promesse est de vous rendre à vous-même. De remplacer la peur par la présence. La tension par la joie. Le barrage par le flot libre de votre expression.Votre scène vous attend."
Julien Drouin Ristori
About
From lock-up to free expression
There is a wound that cannot be seen. A prison without bars.
For me, it started one day at summer camp. A child crying. A woman screaming. And a feeling that froze everything: shame. A shame so deep that it sealed a conviction in me:
“Men don't cry. You're a little girl. We can't love you like that.”
At that moment, I made a pact with myself: never again. Never again would I show emotion. Never again would I let anyone see who I really was. I condemned myself to isolation and loneliness, convinced that to be accepted, I had to be impassive.
I became a ghost in my own life.
The blockage was physical: a shifty gaze, a heart that raced at the mere thought of speaking, a body of stone, constantly tense.
I took on roles to survive: the intellectual, the resident comedian... anything but the real me. Relationships? A minefield. Speaking in public? Absolute terror. I had put a reinforced prison door between my heart and the world.
The turning point came with the pain of no longer being able to function.
At 30, I tried a theater class. Three sessions in, and I fled, overcome by panic. Later, moments that should have been joyful—defending my medical thesis, answering a question in a department meeting, giving a speech at a friend's wedding—became ordeals of paralysis and absolute stress.
I'd had enough. Enough of suffering in silence. Enough of living half a life.
The first step was a tool: EFT, thanks to Jean Michel Gurret. Then, stress relief meditation (thanks to Inelia), and years later: self-Havening (again thanks to Jean Michel) (plus many more tools). This soothing touch technique recreated in me, for the first time in decades, a feeling of physical security to express myself.
The most incredible discovery was not “learning how to act.”
It was discovering that expressing myself brings joy.
Pure, childlike, forgotten joy. That I could sing. Dance. Talk. And that it was delightful.
The path was not linear.
The day before I was supposed to sing Bizet in public, with a Russian accent, I thought I would die of fear. I didn't sleep all night. I trembled until 5 p.m. I practiced my tools for hours. And at 5 p.m.... the fear was gone. That evening, on stage, I experienced a great moment in my life. The joy of free expression.
Today, I go on stage in front of 400 people to perform the play I co-wrote with Christie Alonzo: “Superdiplomate mais je me soigne...” (Superdiplomat but I'm working on it...).
How do I feel just before going on? Impatient. Impatient to share, to laugh with the audience.
I feel at home. Calm. Confident.
There was this magical moment, right in the middle of a scene, when I felt completely safe, relaxed, as if I were alone at home... even though 400 pairs of eyes were fixed on me.
That was freedom.
This freedom spilled over from the stage.
It permeated my life. Today, it's as if the water of a river, long held back by a dam, is flowing again.
Freely. Serenely. Relationships, communication, the simple act of being... everything is more fluid, more joyful.
If I could talk to the man I used to be, locked in his prison of silence, I would simply say:
“You can do it. Here are the tools to free yourself, practice. You have the power to do it.”
Today, when I look at a man or woman who is stuck, I don't just see shyness or “character.”
I see fears and beliefs that stifle them. But I also see, with absolute certainty, the infinite artistic potential that is just waiting to burst forth.
This potential is within you. It just needs the right tools and the right space to reveal itself.
That's why I'm creating this online academy.
Imagine it as a free theater, a sacred playground where you come not to “perform well,” but to free yourself. To rediscover the right to dance, sing, and express yourself without judgment. Where the first victory is not to be applauded, but to rediscover the joy of expressing your inner self.
The promise is not to make you a professional actor, singer, or dancer.
The promise is to return you to yourself. To replace fear with presence. Tension with joy. The dam with the free flow of your expression.
Julien Drouin Ristori
Avertissement et décharge de responsabilité
Les contenus, exercices (textes et audios) et conseils diffusés via le site www.Juliendrouinristori.com sont destinés à un usage strictement personnel et éducatif. Ils ne se substituent en aucun cas à un diagnostic médical, à un avis psychiatrique ou à un traitement prescrit par un professionnel de santé. Si vous souffrez de troubles psychologiques, psychiatriques, de traumatismes profonds ou de toute condition médicale, il est impératif de consulter un professionnel de santé qualifié (médecin, psychiatre, psychologue) avant d'utiliser mes services. Vous reconnaissez et acceptez que votre participation à ce programme et la mise en application des conseils sont de votre seule responsabilité. Julien Drouin Ristori décline toute responsabilité quant aux conséquences directes ou indirectes résultant de l'utilisation des informations fournies.
@2026 - Pink Art Company
Avis important - Décharge de responsabilité - Mentions légales